TABLE DES MATIÈRES DU N° 8 DE LA REVUE
Développer la vie synodale (1)
La sagesse d'une personne aînée
Protocole d'entente en pastorale scolaire
Comment gérer le changement
Dans le mondeSessions et rencontres:22 heures d'Oraison
3 week-ends sur la vie en mariage
Croire
À l'Ermitage Sainte-Croix
Au Couvent de Beloeil
Traité de Vie spirituellePetite vie de saint Patrick
Responsabilité dans le ministère:énoncé de nos engagements
Le Magnificat, une prière missionnaire
Dimanche en musique à St-Léon
L'Ombre du Galiléen (représentation)
Retour: Édition du 22 février 1996
Retour: Édition 22 février 1996
Le Père Jean l'Archevêque, s.j., 73 ans, est décédé le 12 février 1996; il avait été ordonné prêtre en 1954. La messe des funérailles du Père Jean l'archevêque était présidée par S.E.Mgr Jude Saint-antoine, samedi le 17 février en l'église Notre-Dame-des-Neiges.
Les Petites Filles de Saint-Joseph sollicitent les prières de l'Église diocésaine à l'occasion de leur 20e chapitre général, à Pierrefonds le 15 mars 1996. Thème de ces assises: À l'écoute de l'Esprit pour une vie nouvelle.. On procédera à l'élection de la Supérieure générale et de son conseil.
Le service d'accompagnement pastoral à domicile du Secteur Villeray recherche des personnes bénévoles pour visiter les malades à domicile. Pour information: Thérèse St-Onge au 387-3203.
Mercredi le 7 février, une centaine de membres de Vie Montante participaient à une journée de ressourcement à l'Oratoire Saint-Joseph.
L'association des Jeunes au Service de la Liturgie (AJSL) tenait une journée d'amitié le 17 février à l'église Saint-Édouard de Montréal. Près de 200 jeunes venus de 15 paroisses, engagés en liturgie ou en théâtre biblique, participaient à cette journée remplie de joie, d'enthousiame et de ferveur.
Soirée de Prière pour les Vocations, dernier mercredi du mois, le 27 février à 20h00, au Grand Séminaire de Montréal, 2065 rue Sherbrooke ouest, à Montréal (935-1169); pour le secteur anglophone, le 6 mars. Il y aura rite d'admission le 27 mars; ordination diaconale et institution au ministère, le 24 mai 1996 au Grand Séminaire également.
Le carême à Notre-dame de Paris sera prêché par le Père Jean-Louis Bruguès, provincial des dominicains de Toulouse, Le thème: " les idées heureuses: vertus chrétiennes pour ce temps ".
Un musée des religions sera ouvert en l'an 2000 à Taïwan pour marquer le début du deuxième millénaire.
Une réflexion du théologien allemand Dietrich Bonhoeffer en 1928: " veux-tu Dieu, tiens-toi au monde ".
Une réflexion de Teilhard: " Pourquoi donc, hommes de peu de foi, craindre ou bouder les progrès du monde? Pourquoi multiplier imprudemment les prophéties et les défenses: N'y allez pas...n'essayez pas...tout est connu: La terre est vide et vieille: il n'y a plus rien à trouver. Tout espérer pour le Christ ".
Les entretiens d'oraison offrent " 22 "heures d'Oraison à l'Abbaye cistercienne de Rougemont vendredi 22 mars 1996, à 19h30, au dimanche 24 mars, fin dematinée. (514) 481-7018.
À Saint-Joseph-de-Mont-Royal, au 1620, de Laird, à Ville Mont-Royal, (731-3878), l'Office de la famille, dans le cadre des activités " AMOUR ET VÉRITÉ ", offre trois week-ends sur la vie en mariage; 15 mars, 12 avril, 10 mai. Pour renseignement: 924-4300, poste 221.
Ma foi en Jésus-Christ change-t-elle quelque chose... mes choix quotidiens? Ma vie familiale? Mon milieu de travail? Mon échelle de valeurs?.. Rencontre, croire, qu'est-ce que ça change? Samedi le 9 mars 1996 de 14h00 à 17h00. Témoignages, enseignement, échanges à la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde (sous-sol) 1110, rue Mansfield (métro bonaventure ou Peel) Garderie (apporter un jouet et une collation) renseignements 481-2781 (jur) 484-7783 (soir).
Dimanche en musique à l'Église Saint-Léon, à 15h00, au 4311 Bd. De Maisonneuve ouest; 17 mars, Hélène Dugal, organiste de la basilique-cathédrale; 28 avril, le choeur grégorien de Saint-Jean-Baptiste sour le direction de Dom André St-Cyr, o.s.b. avecl'organiste Jacques Boucher; le 26 mai, la réputé soprano Natalie Choquette dans un programme composé d'airs d'opéra (Renseignements: 935-4950)
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DÉVELOPPER LA VIE SYNODALE: document paru dans le numéro 7 de la revue.
Convergences réelles et divergences profondes
prof. à l'INSTITUT CATHOLIQUE DE PARIS.
Cette étude du Père Legrand sera présentée en quatre temps. En voici l'introduction:
L'Église catholique peut-elle se démocratiser? La question connaît aujourd'hui une nouvelle actualité, dans l'ensemble des Églises occidentales (1), même si cette préoccupation n'est pas partagée de la même manière par tous les fidèles: il en est même certains qu'une telle perspective n'intéresse pas du tout, et d'autres qui y sont franchement opposés pour des raisons qui peuvent d'ailleurs être autant sociales que doctrinales.
D'où vient un tel intérêt, largement répandu, pour le débat dans l'Église, voire pour sa démocratisation? Les racines en sont complexes comme c'est le cas pour tout mouvement social, et les raisons avancées pour justifier cette démocratisation sont également loin d'être homogènes. En particulier, l'analyste doit distinguer le rôle des poussées de l'environnement, en provenance des sociétés démocratiques et médiatiques, en pleine transformation culturelle, et celui de facteurs plus internes comme la réception de Vatican II et les requêtes du mouvement oecuménique.
1- Les pressions du contexte social
De manière très générale, les requêtes de démocratisation de l'Église s'enracinent dans le climat général des sociétés occidentales. Habitués à élire et à changer leurs représentants, à participer à l'élaboration des lois qui les gouvernent, à gérer leurs communes, à débattre de leurs divergences et à élaborer des consensus par compromis, les citoyens de ces pays démocratiques, dans la mesure même où leur niveau culturel s'élève, se trouvent bien des fois dépaysés dans leurs églises et dans leur Église aux moeurs hiérarchiques. Ils ont le sentiment de ne pas y être traités en citoyens et de n'y avoir d'autres droits que ceux de "ressortissants étrangers, résidents et protégés." (2).
Ce sentiment s'est développé au point de constituer un mouvement repérable parce qu'au cours du dernier quart de siècle les sociétés occidentales sont entrées dans une phase de redéfinition profonde de leurs systèmes de valeurs morales et religieuses, parce que les sciences, les techniques, le brassage des populations et l'explosion des moyens de communication ont affaibli les réponses élaborées en fonction d'un stade antérieur de la culture.
Les normes religieuses élaborées dans le passé peuvent désormais, dans un certain nombre de cas, être ressenties comme inadéquates à la nouvelle situation, les discours de foi, eux-mêmes perdant de leur force, et les prises de parole des responsables ecclésiastiques étant quelquefois rejetées comme constituant une "langue de bois" imposée de façon autoritaire. Tout cela est parfaitement illustré par un schéma classique, et inquiétant, qui s'est imposé depuis une quinzaine d'années dans les grands pays occidentaux: dès que le Pape ou les évêques parlent, des sondages d'opinion mesurent immédiatement la distance entre la parole " officielle " et les croyances ou les pratiques affectives et souvent divergentes de la base. Les médias mènent dès lors le débat selon leurs normes propres.
Le résultat est patent: une opinion publique surgit dans l`Église, opinion certes hétérogène, mais qui globalement se perçoit comme celle du "peuple" de là une opposition facile entre "l'autoritarisme hiérarchique" et la requête, présentée comme urgente, d'une "démocratisation" de l'Église.
D'autres paramètres, plus endogènes à l'Église, gouvernent encore la position de la question, au-delà de la redéfinition de certaines normes morales et doctrinales, du rôle des médias et de la poussée des mentalités démocratiques. On notera en particulier le processus de la réception de Vatican II et le renouveau de la vie synodale ainsi que les requêtes du mouvement oecuménique.
2 - Le processus de réception de vatican II et le renouveau de la vie synodale.
Il y a trente ans, Vatican II a redonné vigueur à l'expression des Églises locales. On se rappellera en particulier que le dernier concile a rendu obligatoires les conseils presbytéraux (Presbyterorum Ordinis 7), souhaité l'instauration de conseils pastoraux représentatifs du Peuple de Dieu (Christus Dominus 27), de conseils de laïcs (Apostocam actuositatem 26). Il a favorisé également la reviviscence des conciles provinciaux ou pléniers et des synodes diocésains (Christus Dominus 36) qui, avant même que le dernier code de droit canonique de 1983 ne l'officialise (Canons 460 et 463), pouvaient comporter une majorité de membres laïcs (Directoire des évêques, Nos 163-164, 166).
Dans une contribution récente, consacrée précisément aux synodes diocésains en tant que fruits de Vatican, l'évêque Walter Kasper remarque justement que l'Église catholique " a besoin de plus de collégialité, de plus de coresponsabilité, et de prises de parole responsables, d'une plus grande circulation de l'information et de plus de transparence dans les processus de prise de décision; à quoi il ajoute: " Il faut le redire: la réception du Concile n'en est qu'à ses débuts".
Sans doute faut-il dire qu'après Vatican II, comme auparavant, l'Église catholique organise largement son système de communication selon un circuit hiérarchique strict où les informations comme les décisions se transmettent de haut en bas, la réciproque étant difficilement ou rarement vérifiée.
À titre d'exemples, les requêtes d'innovation disciplinaire, qui recueillent un certain assentiment dans les synodes des diocèses de France et dans les synodes d'autres pays, visent habituellement à permettre d'ordonner des chrétiennes comme diacres, ou des chrétiens mariés comme prêtres, ou encore à admettre à l'Eucharistie des chrétiens qui se sont remariés après avoir divorcé d'un premier conjoint qu'ils avaient épousé à l'Église et qui est toujours en vie. Sur ces points, la législation en vigueur n'est pas la seule possible, puisque dans l'Église ancienne il y avait des diaconesses ordonnées et que Vatican II, au numéro 16 du décret sur les prêtres, déclare que le célibat "n'est pas exigé par la nature du sacerdoce, comme le montre la pratique de l'Église primitive et celle des Églises orientales (catholique) " et qu' " avec toute son affection, il exhorte les hommes mariés qui ont été ordonnés prêtres à persévérer dans la sainte vocation et dans le don total et généreux de leur vie au troupeau qui leur est confié". De même le refus de la communion aux chrétiens divorcés et remariés civilement ne saurait être une règle ne souffrant absolument aucune exception, comme l'illustre la récente lettre pastorale des trois évêques de Rhénanie supérieure que sont K Lehmann et 0. Saier (respectivement président et vice-président de la conférence des évêques d'Allemagne) et W. Kasper (évêque de Rottembourg et dogmaticien très connu), et l'échange qui s'en est suivi entre eux et le Saint Siège (4). Dans ces domaines, les chrétiens, élus ou choisis pour faire partie des synodes, ont le sentiment de ne pas pouvoir faire entendre leur voix. Il arrive qu'ils traduisent leur frustration en réclamant une " démocratisation " de l'Église. À titre d'exemple, dans un ouvrage qui recueille les impressions de ces chrétiens sur leur expérience synodale, on peut relever, à plusieurs reprises, que les synodes sont l'occasion d'un " apprentissage de la vie démocratique "; on y voit d'un bon oeil "une représentation la plus démocratique possible ", et les pratiques démocratiques y sont décrites comme "une attente légitime du peuple chrétien " (5). Ces expressions de sympathie pour la démocratisation de l'Église peuvent-elles être considérées, dans le cas présent, cornme un programme théologique conséquent de démocratisation de l'Église? Rien ne le laisse penser. Mais le mot démocratie est spontané dans la façon de s'exprimer.
3 - Les requêtes du mouvement oecuménique
Depuis le début de son pontificat, et encore tour récemment dans son encyclique Ut unum sint (No 3), Jean Paul II ne cesse de proclamer l'engagement irréversible du mouvement oecuménique. Un tel engagement appelle un changement d'accent dans l'exercice de l`autorité dans l'Église catholique.
Depuis le XVI siècle, un réel malentendu s'est développé entre l'Église catholique et les Églises issues de la Réforme au sujet de la place respective de la hiérarchie et des autres chrétiens dans la vie de l'Église. Melanchton a formulé le problème avec clarté.
" Nos adversaires voudraient peut-être que l'Église soit définie ainsi: elle est une monarchie extérieure dont la suprématie s'étend sur la terre entière et dans laquelle le pontife romain doit avoir un pouvoir illimité que personne n'a le droit de discuter et de juger (...). Mais, pour nous, dans l'Église telle qu'elle est définie par le Christ (...) il ne faut pas appliquer aux pontifes ce qui revient à l'Église entière ".(6)
Un tel malentendu est actuellement en voie de dépassement. On en a une preuve dans le document de Lima, Baptême, Eucharistie, Ministère de 1983, produit par Foi et Constitution dont l'Église est officiellement membre, et où l'on peut lire la recommandation suivante dans la partie concernant le ministère:
"Le ministère ordonné devrait être exercé selon un monde personnel, collégial et communautaire".
On développe ce point en insistant sur l'articulation de ces trois aspects, et on ajoute:
La reconnaissance de ces trois dimensions est sous-jacente à une recommandation faite par la première conférence mondiale de Foi et Constitution à Lausanne en 1927: "Dans la constitution de l'Église primitive on retrouve, et la charge épiscopale, et les Conseils d'Anciens, et la communauté des fidèles. Chacun de ces trois systèmes d'organisation ecclésiastique (épiscopalisme, presbytérianisme, congrégationalisme) a été accepté dans le passé durant des siècles, et est encore pratiqué aujourd'hui par d'importantes fractions de la chrétienté. Chacun d'eux est considéré par ses tenants comme essentiel au bon ordre de l'Église. En conséquence, nous estimons que, sous certaines conditions à préciser, ils devront prendre simultanément leur place respective dans l'organisation de l'Église réunie".(7)
Une telle prise de position est une invitation aux Églises de la Réforme accepter l'Épiscopat, mais est aussi l'indication d'une requête précise en direction de l'Église catholique à permettre à l'Église entière de s'exprimer, ce qui est perçu communément comme " démocratisation ".
On se limitera ici à évaluer cette requête multiforme de démocratisation. On ne saurait être quitte avec elle en rappelant le souhait formulé par Pie XII de voir se développer une véritable opinion publique dans l'Église(8). On laissera également de côté l'étude des attitudes, généralement réservées, que l'Église catholique a adoptées vis-à-vis des régimes démocratiques, leur préférant souvent l'Ancien régime(9).
On développera une seule intuition, à savoir que l'Église ne peut être " démocratique " ni à titre principiel ni dans son fonctionnement, mais qu'en revanche elle devrait être beaucoup plus synodale. Elle pourrait de cette façon fournir quelques réponses pratiques, et non seulement théoriques, aux requêtes de démocratisation qui lui sont faites, en les accueillant en son sein comme des valeurs heureuses dans la vie chrétienne comme dans la vie sociale. De même que la démocratie est une manière de faire (on parle de procédures démocratiques) qui suscite des valeurs partagées, de même l'Église est une manière de vivre ensemble qui transmet les valeurs fondamentales reçues de la Révélation.
(à suivre...numéro du 29 février)
1. En France, l'affaire Gaillot en est un symptôme, cet évêque réclamant le débat dans l'Église au nom de la démocratie; cf. J. Gaillol " Ma liberté dans l'Église ", Entretien avec E Cognart et Ph. Huet, Albin Michel 1989, p. 171: " Le débat doit s'ouvrir et, actuellement dans l'Église, il est figé. Pourtant dans une société démocratique, aucun sujet ne devrait être tabou "; cf. aussi " Dix sur dix ", Les documents de l'Actualité no.2, février 1995, p.20: " Qu'il y ait un libre débat sur Ies problèmes de société; et que cela concerne la discipline de l'Église dans le célibat des prêtres ou le préservatif ou la peine de mort. Nous sommes dans une société démocratique. . . Sur tous ces problèmes, je réclame le débat ".
En Autriche, en Suisse alémanique et en Allemagne, le Kirchenwolks-Begejren (que l'on peut traduire approximativement par " référendum d'initiative populaire " témoigne d'un. même état d'esprit; on consultera à ce sujet "Wir sind Ki der. Das Kirchenvolks-Begehren in der Diskussion ". Herder-Basel-Wien, 1995 dossier où s'espriment aussi des opinions vis-a-vis de cette initiative.
2. U. Stutz, Der Geist des Codex iuris canonici, Stuttgart 1918, p. 83: " Les laïcs ne paraissent jouir que des droits revenant à des résidents étrangers protégés, tandis que seuls les clercs jouissent de la pleine citoyenneté". Ce n'est évidemment pas l'esprit du code de 1983.
3. "Die communio-Ekklesiologie als Grundlage für die Diözesansynode. Überlegungen zur ekklesiologischen Leitide des Zweiten Vatikanischen Konzils ". In: Kirche Im Kommen. Festschrift für Bischof Josef Stimplfle. Herausgegeben von Eugen Kleindienst und Georg Schumuttermayr, Frankfurt/M. 1991, 375-399.
4. Cf. lettre pastorale des évêques allemands du Rhin supérieur. Divorcés remariés: Le respect de la décision prise en conscience, Doc Calholique 75 (1994) 986-994; Lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. L'accès à la communion eucharistique de la part des divorcés remariés, Doc Catholique 76 (1994) 930-932; Message des évêques de la province ecclésiastique du Rhin supérieur (après la lettre précédente,) Ibidem 932-935.
5. On trouve ces expression dans Les synodes diocésains (Préface de Mgr Georges Gilson), Paris, Desclée de Brouwer, 1994, aux pp. 26 et 58 (autres expressions approchantes pp. 47, 113, 121, 155).
6. Mélanchthon, Apologie de la confession d'Augsbourg (1531), art, VII, dans la foi des Églises lutériennes. Confessions et Catéchismess Paris, le cerf, 1991, n. 188, p. 159.
7. Baptême, eucharistie et ministère (dit document de Lima), n. 26.
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